Honoré d’Estienne d’Orves, victime du terrorisme communiste

A Carquefou, la gauche s’oppose à ce qu’un lycée soit nommé « Honoré d’Estienne d’Orves »: il est vrai que, quand on connait son histoire, celle-ci est un peu gênante pour la gauche!

Le comte Henri Louis Honoré d’Estienne d’Orves, capitaine de corvette dans la Marine Nationale, était un catholique monarchiste (il a fréquenté l’Action Française) ayant rejoint la France Libre dès 1940. Envoyé en métropole pour monter un réseau de renseignements au profit des Anglais, il est capturé par les Allemands. Jusque là, son histoire est bien connue. Ce qui est moins connu, c’est que le gouvernement de Vichy intervient auprès des Allemands pour le sauver: c’est dans ce sens qu’intervient l’Amiral Darlan le 25 mai 1941. Les tractations étaient encore en cours lorsque, le 22 juin 1941, le pacte germano-soviétique est rompu: du jour au lendemain, les communistes deviennent résistants et déclenchent une vague d’attentats complètement contraires aux lois de la guerre. C’est à la suite du premier assassinat d’un allemand en France, celui de l’aspirant Moser par le « colonel Fabien » (immonde ordure bolchévique qui a fait ses premières armes au côté des « républicains » espagnols tueurs de prêtres) qu’en représailles, les Allemands exécutent des otages : Honoré d’Estienne d’Orves et ses deux camarades en font partie et sont fusillés le 29 août 1941. Il faut noter que jusqu’au bout, d’Estienne d’Orves fera preuve d’un grand respect pour ses adversaires allemands, loin de la haine antifasciste manifestée plus tard par d’autres « résistants ».

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