Journalisme servile, ce pléonasme !

Une fois n’est pas coutume, c’est Rachida Dati, l’ancien ministre de la Justice, qui a mis en lumière la servilité crasse d’un journaliste vis-à-vis d’Emmanuel Macron.

En effet, après que le président de leur république soit allé s’exprimer devant les parlementaires européens, le journaliste Yaël Goosz, a osé dire à l’antenne qu’Emmanuel Macron avait été très applaudi. Pas de chance, cette fois-ci la fake news a été démentie en direct !

En effet, Rachida Dati, qui était dans les studios pour intervenir juste après cette chronique, a interpellé Yaël Goosz en lui disant qu’elle était présente au Parlement Européen et que ce qu’il affirmait était complètement faux. A la question directe « est-ce que vous y étiez ? », le journaliste n’a pu nier l’évidence, et a admis qu’il n’y était pas.

Le drame, dans cette histoire de tentative de fake news pro-Macron, c’est que Yaël Goosz n’est pas n’importe quel journaliste, c’est le chef du service politique de France Inter !

Une fois de plus, cette connivence écoeurante entre les médias et le pouvoir discrédite légitimement cette profession, et rend de plus en plus large le fossé séparant le monde médiatico-politique et le peuple français.

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