It’s okay to be white !

 

Depuis quelques temps, aux Etats-Unis, une certaine partie de la gauche essaie de transmettre à l’opinion publique le fantasme d’une résurgence du nazisme.

En effet, dans certaines villes américaines, des affiches avec l’inscription it’s okay to be white ont commencé à être apposées.

Au premier abord, quelqu’un de mal informé sur l’état politico-psychologique de la nouvelle gauche pourrait s’étonner que ce genre d’affiches ait pu voir le jour.

Ce qui se passe, c’est que depuis des mois en France, et des années aux USA, il y a une double tendance qui consiste à stigmatiser les blancs.

La première de ces tendances, elle vient des blancs eux-mêmes, des blancs de cette nouvelle gauche (appelée SJW pour Social Justice Warriors). Cela consiste à s’excuser d’être blanc dès qu’il est possible de le faire. Par exemple, lorsqu’un blanc commet un crime, ces gens vont s’excuser d’être blanc, mais comme si cela ne suffisait pas, ils vont traiter de nazis ou de suprémacistes ceux qui ne s’excusent pas d’être blancs ! Bien entendu, à l’inverse, quand un musulman commet un attentat, ces mêmes personnes vont dire exactement le contraire : « il ne faut pas faire d’amalgame, cet acte n’engage pas l’ensemble des musulmans ». En voici une belle synthèse : 

La deuxième de ces tendances, elle vient des dites minorités, qui refusent la compagnie politique des blancs (exemple : le camp décolonial du Parti des Indigènes de la République) et qui vont jusqu’à refuser aux blancs le droit de s’exprimer, au nom de la théorie selon laquelle tous les blancs sont forcément des racistes et des oppresseurs, et quoi de plus normal que d’appeler à la révolte et à la violence contre un oppresseur ? Du coup, en remplaçant « blanc » par « raciste », les allogènes peuvent appeler à lutter contre les blancs tout en faisant croire qu’ils appellent à lutter contre « les racistes ».

Et pour finir, au-delà de ces deux tendances, il y a un racisme primaire anti-blanc qui vient, comme toute les maladies politiques, de la pouillerie antifasciste. Nous vous livrons ici la traduction d’une affiche qui a été collée avant la campagne « it’s okay to be white » et qui en est peut-être même la cause directe :

« Quand tu as un rencart avec un blanc, ce n’est pas bien.

La reproduction des blancs est la reproduction de la haine, de l’oppression, de l’homophobie, du sexisme, de la transphobie, du racisme, etc.

Cela ne sera pas toléré.

Vous êtes prévenus ! »

Face à ce déferlement d’attaques à peine imaginables contre les blancs, ceux-ci ont pour l’instant eu la décence de se contenter de riposter par cette campagne d’affichage « it’s okay to be white », qui est considérée comme néo-nazie alors que ce slogan n’est qu’une banalité, pendant que les partisans du « black power » sont traités comme des défenseurs des droits civiques alors que leur slogan annonce un projet politique de domination des noirs.

Voilà pourquoi, à l’instar de l’alt-right américaine, le Parti de la France du Calvados clame IT’S OKAY TO BE WHITE et rappelle son engagement de toujours pour la condamnation du racisme anti-blanc.

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