L’islamisation de demain est inscrite dans la politique d’aujourd’hui

L’arrivée de l’islam au pouvoir est inscrite dans la politique d’aujourd’hui, tout comme l’arrivée de la gauche au début des années 1980 était inscrite dans la politique de Giscard !

 

 

En effet, en 1982, François Brignau a écrit sur Giscard des mots que nous pourrions transposer à notre situation actuelle. A l’époque, Giscard a offert la république aux socialistes (1981) alors que personne ne pensait cela possible, personne, sauf les socialistes ; aujourd’hui, la république s’offre aux musulmans, alors que personne ne pense cela possible, sauf les musulmans.

 

Pour que ce parallèle soit plus explicite, voici tout d’abord un extrait du livre mon village à l’heure socialiste, de François Brigneau (en italique), suivi de notre adaptation de ce texte (en gras) :

 

Contre ses électeurs, il légalisa l’avortement.

Contre ses électeurs, il favorisa l’immigration et l’invasion de la France – je dis bien l’invasion – par l’étranger.

Contre ses électeurs, il gonfla le budget d’une Sécurité sociale de plus en plus boulimique.

Contre ses électeurs, il doubla les subventions aux entreprises nationalisées.

Contre ses électeurs, il favorisa et finança les syndicats révolutionnaires en s’appliquant à réduire et à décourager les syndicats libres.

Contre ses électeurs, il porta le « prélèvement obligatoire » – arme n°1 de la socialisation masquée- de 36 à 41%.

Contre ses électeurs, il entreprit de dialoguer avec la gauche, recevant les intellectuels de gauche (Sartre, Lévy, Clavel, Daniel) mais fermant ses portes à Soljenitsyne.

Contre ses électeurs, il travailla à l’avènement d’une social-démocratie à la française.

Contre ses électeurs, il laissa se poursuivre l’anéantissement de l’Education nationale.

Contre ses électeurs, il s’entêta à gouverner à gauche avec des voix de droite.

Le résultat de ces colossales finesses était inévitable.

Il était fatal qu’à force de faire de l’Elysée le lit de M. Mitterrand, celui-ci finisse par y coucher.

C’est fait.

Mais répétons-le : ce n’est pas Mitterrand qui a battu Giscard.

C’est Giscard qui s’est battu lui-même.

 

Contre les Français, elle prend en charge les enfants étrangers.

Contre les Français, elle favorise l’invasion et l’islamisation de la France – nous disons bien l’islamisation – par les « migrants ».

Contre les Français, elle gonfle le budget d’une politique migratoire de plus en plus dévastatrice.

Contre les Français, elle multiplie les subventions aux associations « culturelles » islamiques.

Contre les Français, elle favorise et finance la construction des mosquées en s’appliquant à laïciser ou à détruire les édifices catholiques.

Contre les Français, elle augmente les flux migratoires – arme n°1 de l’islamisation masquée – de flot continu à torrent incontrôlable.

Contre les Français, elle entreprend de dialoguer avec les islamistes, soutenant les djihadistes opposés à Kadhafi, à Bachar Al Assad, mais ferme ses portes aux étudiants Russes (Tatiana Demidova, etc.).

Contre les Français, elle travaille à l’avènement d’un « islam de France ».

Contre les Français, elle laisse s’effacer l’Histoire de France dans l’Education nationale.

Contre les Français, elle s’entête à favoriser l’islam dans un pays catholique.

Le résultat de ces colossales finesses sera inévitable.

Il sera fatal qu’à force de faire de la France le lit de l’islam, celui-ci finisse par y coucher.

Ce sera fait.

Mais répétons-le : ce ne sera pas l’islam qui battra la France.

C’est la France qui se battra elle-même.

 

Nous ne pouvons pas revenir sur la victoire de la gauche en 1981, par contre, nous pouvons empêcher la victoire de l’islam dans les prochaines années. Mieux que de le pouvoir, nous le devons ! Alors combattons, luttons contre l’islamisation de la France et – surtout ! – ne permettons pas aux générations futures de dresser de notre époque le triste constat que nous pouvons dresser de celle des années 1980…

 

Pour que cela ne soit pas qu’un engagement vain, concrétisez votre position en un engagement sans faille aux côtés du Parti de la France, le seul parti politique qui annonce clairement qu’il faut les foutre tous dehors !

L'islamisation de demain est inscrite dans la politique d'aujourd'hui

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