Quand l’antifascisme tue l’un des siens

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Hier, un membre du front de gauche est mort au cours d’une rixe en tombant la tête contre un plot métallique. Les médias et le front de gauche ont immédiatement dénoncé la violence politique d’extrême droite. Or la responsabilité de la rixe incombe, comme l’an dernier à la même occasion (une vente de vêtements privée), à des militants d’extrême gauche désireux d’en découdre. Ces militants, après avoir menacé trois nationalistes de les « massacrer » ont, à plusieurs reprises, été éconduits par le service de sécurité de la vente. Les extrémistes de gauche sont revenus à la charge autant de fois, puis finirent enfin, comme ils l’avaient annoncé, par tomber sur les trois nationalistes précédemment menacés. Au cours du « massacre » espéré et annoncé par les jeunes du front de gauche, un jeune a pris un coup qui l’a fait chuter, laquelle chute sera fatale.

 

Cela fait plusieurs années que cette vente est dans le collimateur de l’extrême gauche, cela fait des années que la gauche extrême, au lieu de se focaliser sur ses valeurs, ne prône que « l’antifascisme », les parisiens se faisant même appeler « chasseurs de skins »… Cette réthorique haineuse a permis l’embrigadement d’un jeune de 18 ans, étudiant à sciences po, qui au lieu de travailler et de militer pour ses idées, s’est laissé entraîner dans une démarche violente et haineuse anti-nationaliste, et ce sont bien les instigateurs de cette réthorique qui portent la responsabilité de la mort de ce jeune.

 

Qui appelle sans arrêt à la mort des « fachos » ? Qui contre-manifeste systématiquement aux rassemblements « fachos » ou désignés comme tels ? Qui a inventé ce slogan très fin « pour Le Pen une balle, pour le fn une rafale » ? La liste est longue, nous nous arrêterons là.

 

La politique du pire, celle d’être « anti », est la première responsable de la mort de ce jeune gauchiste. Car si les « anti-fas » (sic) avaient obéi aux injonctions de la sécurité, plutôt que de vouloir à tout prix en découdre avec « l’extrême droite », ce drame ne serait jamais arrivé.

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