Violence du système contre un rassemblement nationaliste pacifique

29.jpgHier, une délégation du Parti de la France du Calvados s’est rendue à Paris afin d’y rencontrer des nationalistes des Jeunesses Nationalistes, de l’Oeuvre Française et des indépendants.

 

Prévue de longue date (plusieurs semaines) et validée mercredi par les autorités, la manifestation prévue au départ de la Place de la République a finalement été interdite la veille à 16h alors même que bon nombre de militants était en route pour une réunion nationaliste à la capitale.

 

Après que les manifestants non ou mal informés, à cause de la décision tardive de l’Etat, aient convergé vers Notre Dame de Paris afin d’y obtenir de plus amples renseignements sur la marche à suivre, Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti ont été violemment interpellés et contrôlés.

 

Devant cette inadmissible agression arbitraire, Yvan Benedetti, président de l’Oeuvre Française, a entamé un appel aux nationalistes en particulier et au peuple en général à redresser la tête, à être fiers et droits, à oser clamer à la face du système que la France est aux Français, le tout sous le regard de la police qui encerclait rapidement l’orateur et une soixantaine de nationalistes qui avaient le tort… d’applaudir.

 

L’ordre tomba alors de nous faire arrêter. Après avoir palpé la soixantaine de nationalistes sous les yeux de centaines de touristes, les forces de l’ordre plaçaient les militants et sympathisants dans un bus de la police en direction de la banlieue parisienne, tandis qu’Yvan Benedetti était littéralement agressé (il porterait, selon des informations crédibles, de grosses marques de strangulation) et qu’Alexandre Gabriac tombait inconscient sous le poids du zèle des forces de l’ordre, comme en atteste la vidéo (en fin d’article) d’un militant PDF réactif.

 

Cette réaction hystérique de la force publique face à un rassemblement pacifique démontre une fois de plus à quel point le système est à bout de souffle.

 

L’ironie de l’histoire c’est qu’aujourd’hui, les faux rebelles du fion de gauche ont, eux, eu le droit de manifester dans les rues de la capitale. Preuve que ces « contestataires » là ne font pas trembler le régime !

 

Pour terminer, le Parti de la France du Calvados tient à féliciter l’Oeuvre Française et les Jeunesses Nationalistes pour leur ténacité, à les soutenir face à la répression systématique dont elles sont l’objet et à saluer les camarades parqués trois heures durant derrière les barbelés de la SNCF.

 


 

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