Un entrepreneur normand condamné pour avoir voulu se rendre au chevet de sa fille violée

C’est une histoire abominable qu’a subie un chef d’entreprises vendéennes et normandes de 52 ans.

Dans un premier temps, ce père apprend ce qu’on peut apprendre de pire quand on est parent : sa fille malvoyante, pourtant placée avec confiance dans un institut spécialisé, a été victime d’un viol.

N’écoutant que son instinct paternel, bouleversé par l’atrocité de la nouvelle, l’homme prend sa voiture et fonce vers l’institut qui n’accepte plus de visiteurs passée une certaine heure.

Sur la route, des gendarmes qui n’avaient visiblement rien de mieux à faire (à croire qu’il n’y a pas de délinquance à éradiquer ailleurs), arrêtent le quinquagénaire et le verbalisent pour ses 161 km/h. Retrait de permis et immobilisation du véhicule. Les gendarmes refusent d’accompagner l’homme à l’institut où se trouve sa fille.

Derrière, la « justice » nantaise a refusé de revenir sur l’annulation du permis de conduire. La suspension de 4 mois du permis de conduire a été confirmée.

Alors que des délinquants notoires, des pédophiles et des clandestins sont laissés tranquilles par la justice rouge, l’entrepreneur (qui gère des entreprises dans le Calvados) subit la double-peine de ne pas avoir pu se rendre auprès de son enfant agressé sexuellement, et d’être tombé sur les forces de l’ordre et la justice de la république qui l’obligent à gérer ses activités sans voiture.

Il devient urgent de recentrer les gendarmes et les juges sur des missions d’utilité publique. Quitte à réformer en profondeur ces ceux institutions, en direction du bon sens, de la France et des Français d’abord !

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