La chute sans fin du féminisme débile

Elle s’appelle Laila Laurel et elle vient de remporter le prix Belmond, à Londres, qui récompense les « innovations impertinentes et ambitieuses en terme de design ».

Qu’a donc inventé cette étudiante britannique ? Une chaise en forme de V qui empêche d’avoir les jambes écartées.

Pour quoi faire ?

Pour lutter contre le manspreading.

Le manspreading, quel est donc ce fléau qui nécessite la fabrication de chaises spéciales et qui mérite qu’on lutte contre lui ?

C’est le fait de s’asseoir les jambes un peu écartées. C’est une position normale pour les personnes pourvues d’attributs masculins qui, jusqu’à preuve du contraire, ne sont pas rétractables.

Mais depuis quelques années les féministes dénoncent ce faux problème, ce qui leur permet de ne pas désigner les vrais harceleurs et les vrais porcs qui gangrènent les transports en commun et nos rues : la racaille allogène qui pourrit tout.

D’ailleurs, la photo qu’a choisi Laila Laurel est révélatrice de la réalité profonde de son idéologie communiste : établir une lutte entre les hommes et les femmes, alors qu’ils sont censés être complémentaires et non adversaires, et humilier l’homme blanc.

Nous espérons que cette Laila Laurel, qui semble haïr l’homme blanc et a l’air très bien inscrite dans l’air de son temps, choisira d’épouser également la doctrine en vogue de ceux qui refusent de se reproduire par soucis d’écologauchisme.

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