Gilets Jaunes : se débarrasser de la bouffonnerie et revenir aux fondamentaux

Les Gilets Jaunes, ce mouvement populaire, français et anti-taxes né sur nos ronds-points un 17 novembre, est tellement récupéré par l’extrême gauche qu’il en devient grotesque, impopulaire et aveugle.

Grotesque, quand l’une de ses figures, Eric Drouet, déclare à propos des racailles de Grenoble  :

Peu importe ce qu’ils ont fait, peu importe si le scooter était volé ou pas de casque, on en a rien à foutre, ce qui compte c’est qu’on n’a pas le droit de mourir pour si peu. C’est la triste réalité de ce qui se passe dans nos manifestations. Je voulais donc montrer le soutien des Gilets Jaunes aux familles de ces deux jeunes.

Que ce soit clair, les racailles qui crèvent d’enfreindre la loi et de terroriser les Français, tout patriote doit absolument s’en contrefoutre. Et il est absolument ignoble de comparer un mouvement de révolte de Français qui se lèvent tôt pour se faire racketter par l’Etat, à une bande de racailles qui vit de l’argent du trafic, des allocations et du détournement des subventions de la politique de la ville, dont la charge est uniquement assumée par les Gilets Jaunes de la première heure.

Impopulaire, car la sympathie de l’opinion publique des premières semaines, qui allait naturellement à un mouvement de travailleurs honnêtes qui utilisent leur repos du samedi pour protester contre l’étouffement fiscal et l’augmentation exponentielle de la dépense publique, s’est effritée face à la gauchisation et à la décrédibilisation crasseuse du mouvement. On en a un bel exemple à Caen, où les rassemblements de Gilets Jaunes sont passés de drapeaux bleu-blanc-rouge et Marseillaise à des heures de tintamarre de tambourins par des intermittents déguisés en clowns.

Aveugle, car les revendications loufoques de création de taxes, de RIC pour tout et n’importe quoi, l’absence du mot « immigration » de la bouche des leaders Gilets Jaunes, le slogan débile « tout le monde déteste la police », etc., ne sont qu’une caisse de résonance des mots d’ordre et positions de l’extrême gauche.

Il faut que les Gilets Jaunes reviennent aux fondamentaux pour éviter de tourner au grotesque : moins de taxes, moins d’immigration, moins de dépense publique !

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