Migrants à Ouistreham : le ras-le-bol des riverains ! (Témoignage)

La situation migratoire n’évolue toujours pas à Ouistreham, et les riverains vont vite arriver au pont de non-retour si le préfet continue à se vautrer dans l’inaction sous couvert d’antiracisme, et si la mairie continue à se contenter d’un simple rôle de médiateur pragmatique. La politique, c’est avoir le courage de ses idées, et les nôtres sont claires : nous voulons rendre aux Ouistrehamais leur ville et leur tranquillité, nous voulons foutre les « migrants » dehors !

Voici le témoignage édifiant d’une riveraine confrontée au pourrissement de la situation à Ouistreham :

Monsieur le Préfet

Rue Huet

14600 Caen

Monsieur le Préfet,

J’habite Ouistreham depuis 13 ans, je suis Famille d accueil (nous accueillons 3 garçons, 11 ans, 4 ans et 6 mois).

Je suis marié depuis 18 ans, et nous avons 2 filles.

Je travaille pour le Conseil départemental de CAEN et au Safu (Service d urgence).

J aimerais vous parler, du quotidien, de ce que l’on vit tous les jours à Ouistreham.

J habite en face du Centre Socio-culturel .

Les immigrants dorment là bas, ils sont au moins une quarantaine, agressifs, alcoolisés, ils se bagarrent entre eux, hurlent dans leur langue.

Ils font pipi, sur les murs, des excréments partout dans l’espace de jeux, ils mettent leurs poubelles dans nos jardins, crachent sur nos chiens.

Ils fument des joints, demandent sans arrêt des cigarettes aux gens, quand on dit que l’on fume pas, ils nous fusillent du regard.

Le garçon de 11 ans, ne veut plus faire de batterie au Centre Socio-culturel, alors qu’il était un très bon musicien.

Il a peur le matin d’aller au Collège, il m a dit : « ils me regardent méchamment ».

Au bus, les immigrants insultent le chauffeur, ne payent pas le trajet, ils prennent tous les sièges.

Nos ados restent débout, les immigrants hurlent qu’ils sont chez eux.

Ma fille de 17 ans, s’est retrouvée encerclée par une vingtaine d immigrants, ils voulaient la taper avec une chaîne de vélo alors qu’elle attendait des amis pour fêter un anniversaire.

Elle a pu s’échapper, mais elle est très choquée. Quand elle a voulu prévenir ses amis il était trop tard, ils étaient tous blessés, ils ont reçu coups de bâton, coups de cailloux, et une jambe cassée. La gendarmerie est arrivée, pour calmer les immigrants.

Ils se déplacent en groupe, jamais seuls.

Quand ils encerclent quelqu’un, ils prennent tous leurs portables pour s’appeler et là ça arrive de tous les côtés.

On les a toujours bien reçus, les jeunes leurs apportaient des bouteilles d’eau, des gâteaux.

Dans le quartier, on leur donnait des couettes, mais ils ne se sont jamais intégrés.

Ils demandaient tout le temps des clopes, je fume pas, je pouvais pas leur donner.

Quand ils se sont attaqués à Valentin, tout le monde à été choqué, moi la première .

Je le connais depuis qu’il est petit.

C’est un enfant adorable, qui défendait les clandestins, dès qu’il avait une cigarette, il leur donnait.

Il leur disait « Hello ».

Ils l’ont massacré, y compris psychologiquement (il ne va pas bien, côtes cassées, traumatisme crânien).

On ne sait pas s’il remarchera normalement un jour, ils lui ont massacré sa jambe.

Il l’on brûler avec un taser, plusieurs fois, il a perdu connaissance.

Si les gendarmes n’étaient pas intervenus, il serait mort.

L’acharnement a duré 40 minutes, ils étaient plusieurs (30 immigrants).

Il lui ont volé son paquet de cigarettes, et cassé son portable.

Moi je ne peux plus aller dans l’église de Ouistreham, car ils se mettent tout autour de l’église et me regarde méchamment.

Comme l’église est mal éclairée à l’intérieur, je n’ose pas aller mettre un cierge.

Je n’emmène plus les enfants au manège sur le port, car ils nous regardent avec insistance, avec un mauvais regard.

La plage n’en parlons pas, ils font pipi et caca dans l’eau à la vue de tout le monde.

Ils mettent leurs déchets dans le sable, se baladent en groupes.

L’enfant comme la personne âgée, n’est plus en sécurité.

Quand on va faire les courses à Carrefour Market à Ouistreham, ils forcent les coffres des voitures.

Devant tous le monde, ils provoquent.

Ils respectent pas la loi, ils méprisent les gendarmes et la Police. Qui font très bien leurs travail, mais à chaque fois les immigrants ne les écoutent pas, ils ont les pleins pouvoirs à Ouistreham.

Les Associations les soutiennent, c’est pour cela qu’ils se sentent si puissants…et ils disent « on est chez nous ici ».

Les immigrants ne nous respectent pas.

Je suis pas raciste, mon grand père était Espagnol.

Il a toujours respecté la France.

Il a toujours travaillé, il était routier .

Les Ouistrehamais savent que c’est pas la faute de notre Maire qui fait de son mieux, avec les moyens qu’il a.

Vous seul pouvez nous aider, pour refuser aux associations de les nourrir., comme ça ils seront obligés d’aller à Caen.

Ils dormiront au chaud, ils n’auront plus besoin de boire de l’alcool pour se réchauffer.

Ils ne verront plus le car ferry partir sans eux.

Quand ils courent derrière les camions, ils mettent tout le monde en danger.

Le chauffeur est obligé d’accélérer, quand on suit avec notre voiture, on doit s’arrêter net.

D’ailleurs un chauffeur s’est déjà fait tabasser par plusieurs immigrants pour lui voler son camion.

Les pêcheurs aussi ne sont pas épargnés .

Nous avons lancé une pétition, actuellement nous avons 793 personnes qui ne veulent plus  d’immigrants à Ouistreham.

Merci, Monsieur le Préfet, de nous aider, la population à l’impression qu’il n y a pas de justice pour eux.

Ils ne respectent aucune de nos règles françaises.

Comment, après, expliquer à nos enfants les règles de la France, quand on voit que les clandestins ne les respectent pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *