L’extrême gauche casse, le Gouvernement s’en prend aux nationalistes ! #GiletsJaunes

Tout comme les Jeunesse Nationalistes et l’Oeuvre Française avaient été dissoutes en marge de l’affaire Méric alors qu’aucune de ces organisations n’avait de membre présents sur les lieux, les groupes dit « d’ultra-droite », en gros toutes les organisations nationalistes, sont dans le collimateur des autorités suite aux événements parisiens du 24 novembre.

En effet, ce jour-là, en marge des regroupements des Gilets Jaunes, des racailles des cités et des anarchistes (qui laissaient leur fameux A majuscule en tags ici et là) se sont livrés à des opérations violentes visant à donner une mauvais image des Gilets Jaunes. D’ailleurs, la journaliste de centre-droit Charlotte d’Ornellas a indiqué qu’elle avait vu de ses propres yeux la police laisser passer un groupe de casseurs, ce qui n’est pas étonnant, quand on sait à quel point la république aime manier les racailles et les extrémistes de gauche pour tout péter et intimider les Français.

L’inscription se termine par « A bas les fachos », peu de chance que ce slogan ait été tagué par des droitards !

Mais cette fois-ci, l’affaire va plus loin que la « simple » diabolisation d’un mouvement, il s’agit tout simplement d’une menace de dissolution de la droite nationale française, de la seule opposition véritable au système en place.

Cette dissolution, nous avons mille et une raisons de la réfuter sur le fond, et nous y viendrons si c’est nécessaire. Mais, cette fois, c’est sur la forme que nous la contestons par avance, car tout indique qu’aucune des dégradations et violences commises ce week-end n’avait de lien avec « l’ultra-droite » !

Tout d’abord, sur les 103 personnes interpellées samedi, aucune n’a pu être rattachée à « l’ultra-droite ».

Ensuite, même Laurent Nunez, ancien patron du renseignement et proche de la LICRA, a avoué qu’aucun des mis en causes n’était « d’ultra-droite », c’est dire !

Enfin, même les grands médias, pourtant tous au diapason de l’anti-GiletsJaunes, ont reconnu, notamment, RTL et Le Point, que « les meneurs des casseurs appartiendraient à l’extrême gauche ».

Pour l’anecdote, RTL a supprimé son article quelques heures après l’avoir diffusé, ce qui prouve que l’Etat profond est bien à la manœuvre, la république créé la violence pour en accuser les nationalistes !

Edit : Le Figaro confirme également nos propos.

On ne saurait être plus clair !

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