Le mensonge des antifascistes normands

Les antifascistes normands, une bande de crasseux qui passe son temps à aboyer sur les Français qui osent tenir des propos qui ne sont pas de gauche, se sont répandus dans la presse partisane et complaisante, pour proclamer être du camp de la tolérance.

Mais tout, dans leur attitude, a démontré exactement le contraire.

En effet, les antifascistes ont contre-manifesté samedi dernier à Ouistreham afin d’empêcher des responsables politiques de s’exprimer, ce qui est la définition même de l’intolérance.

Les antifascistes se sont eux-mêmes félicités dans la presse d’avoir couvert les discours assez forts pour que personne ne les entende, ce qui est toujours la définition-même de l’intolérance. (Si les contre-manifestants n’ont pas entendu notre discours, eux qui étaient massés derrière les orateurs, les manifestants, vers qui parlaient les orateurs et vers qui était dirigée la sono, ont parfaitement entendu les allocutions, et les ont même chaleureusement applaudies.)

Dernière preuve de l’intolérance et de la haine qui animent les antifascistes, des projectiles ont été lancés sur les manifestants, dont faisaient partie des femmes et une personne en fauteuil roulant. Cela s’appelle de la violence politique.

Contrairement à ce que disent les médias, il n’y avait pas samedi un face à face entre des « pro » et des « anti » migrants. Il y a eu la tentative d’un groupe extrémiste de gauche de perturber un événement public de la droite nationale. Cela s’appelle la censure et le totalitarisme.

Voilà quelle est la vérité. Les antifas ne sont pas dans le camp de la tolérance, ils sont dans le camp de l’intimidation politique, mais les tentatives d’intimidation ne marchent pas sur les nationalistes, elles décuplent au contraire notre détermination !

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