Guerre civile ou partition du territoire : les aveux de Gérard Collomb (et sa solution minable)

Le départ de Gérard Collomb du Ministère de l’Intérieur a révélé à quel point les dirigeants de l’Etat sont non seulement victimes d’aveuglement idéologique, mais qu’ils nous emmènent également droit à la mort.

En effet, Gérard Collomb a indiqué que « nous vivons côte à côte » et qu’il y a un risque pour que demain « nous vivions face à face ». Ce que Gérard Collomb croit ne pas avoir besoin d’expliciter, à savoir quels sont les « nous » en question, il faut l’expliciter, sinon on ne comprend rien à la situation de certains quartiers de notre pays.

« Nous vivons côte à côte » et « nous vivons face à face » ça parle des Français de souche européenne et des descendants d’immigrés. Tout simplement ! Gérard Collomb pense que le risque, c’est que les blancs fassent face à tous ceux qui détestent les blancs. Le constat n’est pas mauvais.

Par contre, la solution proposée par le désormais ex-Ministre de l’Intérieur est tout simplement hallucinante : il faut plus de mixité sociale !

On sait ce que terme veut dire : ça veut dire re-mélanger des populations antiblanches aux populations blanches, alors que ces dernières ont déjà dû s’imposer un exode pour en finir avec les intimidations, les vols et les agressions « gratuites ».

Gérard Collomb craint la guerre civile mais sa seule solution c’est d’augmenter le potentiel de déclenchement de cette guerre civile.

Que des dirigeants soient à ce point inconséquents est une chose inquiétante, qui doit encourager les nationalistes à se mobiliser pour reprendre le pouvoir des mains de ces pompiers-pyromanes !

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