Charlotte Recoquillon : le racisme gauchiste anti-blancs dans toute sa splendeur ! (Portrait)

Charlotte Recoquillon nous a tapés dans l’œil suite à son intervention loufoque sur le plateau de David Pujadas, à propos de l’attentat perpétré le 31 octobre 2017 à Manhattan (lire ici ou visionner là).

Mais au-delà de ça, nous avons été stupéfaits par l’obsession anti-blanche de cette sinistre « chercheuse en géopolitique » employée du journal Le Monde et enseignante à l’European Communication School, une obsession qui pousse cette pseudo-experte à excuser ou essayer de dissimuler la haine des racistes anti-blancs, n’hésitant pas à tout simplement mentir à ses lecteurs, jugez plutôt :

– Le 25 novembre 2014, Charlotte Recoquillon essaie de faire croire que les noirs sont harcelés sans raison par les policiers, allant même jusqu’à écrire dans Le Monde que « les noirs sont quasi déshumanisés ». Pourtant, si l’on regarde les chiffres, il s’avère que les policiers américains tuent deux fois plus de malfrats blancs que de délinquants noirs (source : Washington Post).

– Au printemps 2016, Charlotte Recoquillon fait l’apologie du mouvement Black Lives Matter au séminaire « Mobilisations citadines et fabrique de la ville« . Pourtant,  Black Lives Matter est un rassemblement de racistes anti-blancs qui lance publiquement des appels à tuer et à remplacer les blancs ! La version soft de cette politique existe déjà, c’est « l’affirmative action » (connue chez nous sous le nom de « discrimination positive »), qui consiste à privilégier les noirs par rapport aux blancs, par exemple à l’embauche à compétences égales, ou à faire passer aux noirs des concours différents et moins difficiles qu’aux blancs.

– Le 7 juillet 2016, en marge d’une manifestation contre les soi-disant violences policières, le noir Micah Johnson tire sur 11 policiers et en tue 5, il avouera qu’il avait pour objectif de « tuer des blancs », « vouloir tuer des blancs et surtout des policiers blancs ». Hé bien Charlotte Recoquillon n’a rien trouvé de mieux à dire qu’en fait, la tuerie de Dallas n’est pas le reflet d’un racisme anti-blanc mais qu’elle « est surtout le reflet d’une société extrêmement violente »…

– Le 22 septembre 2016, la monomaniaque Charlotte Recoquillon se plaint sur France Info que « l’image du noir dangereux est vraiment inscrite dans les inconscients ». Comme pour le « sentiment d’insécurité », il s’agit là encore d’une tentative de camouflage de la réalité, car la dangerosité des afro-américains n’est pas une image mais une réalité statistique, empirique ! En effet, les chiffres indiquent qu’il y a plus de noirs tués par des noirs, et plus de blancs tués par des noirs que de noirs tués par des blancs, donc, effectivement, la population noire aux Etats-Unis est plus dangereuse que les autres, c’est un fait, mais on sait que la gauche a souvent un problème avec le réel !

– Le 8 novembre 2016, Donald Trump est élu chef de la première puissance mondiale. La super-experte Charlotte Recoquillon clamait pourtant le 26 septembre 2016 que cet imbécile de Donald Trump « est quelqu’un qui a très peu de vocabulaire ». Chapeau la visionnaire !

Pour conclure, Charlotte Recoquillon représente tout ce qui détruit petit à petit l’Occident : la haine des honnêtes blancs, la défense des criminels allogènes et la haine de la police quand elle matraque autre chose que des catholiques ou des patriotes !

Ayez bien conscience que pour les militants politiques de l’acabit de Charlotte Recoquillon, l’horreur absolue c’est un homme hétérosexuel blanc en couple avec une femme hétérosexuelle blanche et leurs enfants, mais ils persisteront jusqu’au bout à clamer qu’ils sont des antiracistes…

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