Parti de la France du Calvados

Décès de Simone Veil : une pensée émue pour ses victimes

30 Juin 2017 , Rédigé par Parti de la France - Calvados Publié dans #Décadence, #Anti-France

Simone Veil, à cause de qui la peine de mort a été instaurée contre les enfants à naître en 1975, est décédée ce matin.

A l'occasion de la disparition de cette femme responsable de millions de meurtres d'enfants depuis 42 ans, le Parti de la France du Calvados tient à rendre hommage à tous ceux qui n'ont pas pu naître, ayant terminé dans la poubelle d'un centre IVG, car c'est cela la réalité de l'avortement : tuer un enfant innocent et le jeter aux ordures.

En effet, chaque année, ce sont environ 220 000 enfants innocents qui sont assassinés dans le ventre de leur mère, et ce génocide est le bilan politique de Simone Veil, qui a déjà commencé à être saluée et félicitée par les politiciens et les journalistes.

Lorsque le Parti de la France sera aux pouvoirs, nous abolirons les lois Veil, Aubry et Roudy sur l'avortement, et nous les remplacerons par une législation favorisant l'accueil de la vie.

Le PDF14 souhaite que tous les petits Français assassinés depuis quatre décennies sur ordre de Simone Veil obtiennent justice, c'est l'une de nos priorités politiques.

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Jacques Beauséjour 02/07/2017 18:03

Si je peux exprimer mes idées aujourd’hui c’est parce que je suis né en 1939 et non en 2017. Il est fort possible qu’aujourd’hui le médecin ayant accompagné ma mère durant sa grossesse et à ma naissance il lui aurait conseillé de ne pas me mettre au monde. Pourquoi? À ma naissance ma mère et moi nous avons passé prêt de mourir tous les deux et à cette époque, il n’était pas question pour des parents ou des médecins de songer à l’avortement pour sauver la mère. Je veux dire «Merci, de tout mon cœur, maman et papa pour la vie. Merci au médecin qui a manifesté sa compétence pour aider cet accouchement difficile.» «Maman, tu as pris le risque de mourir pour me donner un cadeau des plus précieux : LA VIE». «Maman, à ma naissance tu as risqué de mourir et je suis heureux de constater que ta vie ne s’est terminée qu’à l’âge de 89 ans!»

Jacques Beauséjour, député à l’Assemblée Nationale du Québec (1976-1985) Canada