Journalopes, ce mot si bien choisi !

Les journalistes se plaignent parfois du sobriquet de « journalopes », que leur attribuent régulièrement les militants voire les cadres de la droite et de la droite nationale notamment.

Pourtant, ce surnom qui vise à dénoncer la servilité de cette caste vis-à-vis des hommes, des partis et des idées de gauche, a rarement été aussi mérité qu’en cette période électorale.

Un exemple, frappant, est le vote que la rédaction du torchon Les Inrockuptibles a rendu public à quelques jours du premier tour de la présidentielle :

Aucune voix pour la droite, même pour la droite molle et cosmopolite, et ensuite ça vient donner des leçons aux autres !

Les journalistes doivent se regarder en face s’ils veulent comprendre pourquoi des termes comme « merdia » et « journalope » se démocratisent, sinon, le fossé ne fera que se creuser entre l’opinion et ceux qui se veulent faiseurs d’opinion !

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