Féminisme mongolien, racisme antiblanc… : la misère intellectuelle du camp de la tolérance

Un combat politique dérisoire

Ces dernières 24h ont été l'occasion, pour le camp de la tolérance, de mettre en lumière la misère intellectuelle de cette gauche bien-pensante qui, par peur d'avoir à défendre les travailleurs français contre le mondialisme et la submersion migratoire, préfère se focaliser sur des combats dérisoires comme la couleur des cartables ou le nombre trop important d'hommes qui travaillent dans la politique ou à la télévision (mais pas chez les éboueurs, voilà un métier bien trop peu médiatique pour mériter sa dose de propagande féministe).

Clémentine Autain et les Kinder

La première à s'illustrer est Clémentine Autain, cette communiste débile qui s'était déjà ridiculisée en proclamant que les femmes pouvaient aller et venir sans aucun problème dans les bars des ZEP (zones ethniquement perdues) comme Sevran. Cette fois-ci, c'est sa réaction au décès de l'inventeur du Kinder-surprise qui a permis à la Clémentine de se distinguer. Cette imbécile a commenté ce décès en s'insurgeant contre le fait que les Kinder, qui avaient un emballage orange et blanc à leur création, aient désormais des emballages rose pour les filles… Voilà voilà… Et après ça s'étonne d'être prise pour une conne, sûrement un coup du complot patriarcal international !

Les noirs sont meilleurs que les blancs

Le deuxième débile du camp de la tolérance de ces dernières 24h est un comédien noir qui, certainement inspiré par la star noire Oprah Winfrey qui a déclaré vouloir pour 2017 un génocide des blancs, s'est moqué de la mère de Carrie Fisher (la fameuse princesse Leia) qui est morte le lendemain du décès de sa fille. Ce comédien, DL Huglhey, suivi par plus de 350000  personnes sur Twitter, n'a eu comme réaction que cette phrase d'un racisme qui n'a pas fait moufter les associations soi-disant antiracistes : « Debbie Reynolds est morte un jour après sa fille. Les mamans noires ne meurent pas parce que leurs enfants le font ! »

Blancs fragiles et noirs jaloux, le cocktail politique à la mode

Ces deux déclarations, venant d'une communiste bobo et d'un acteur militant pro-noirs, sont le parfait révélateur de ce qu'est devenu le combat politique de ceux qui ne veulent pas avoir à se confronter au réel, par peur qu'il entre en contradiction avec leurs utopies.

D'un côté, nous avons les blancs qui sont devenus des fragiles ultra-sensibles qui ne combattent que pour des causes qui ne coûtent pas de courage : la couleur des cartables et des Kinder, la création de toilettes non genrées, etc.

De l'autre côté, nous avons les non-blancs, trop heureux de pouvoir déverser toutes leurs frustrations dans un racisme antiblanc complètement décomplexé, et même encouragé par les blancs eux-mêmes, sous couvert de prétendus privilèges actuels et d'exactions passées dont serait coupable pour l'éternité 100% de la population blanche mondiale.

En finir avec ce sida mental !

Il y a un peu plus de dix ans, Bruno Gollnisch avait défrayé la chronique en parlant de la gauche et de l'antiracisme comme d'un « sida mental ».

Quand on voit où en est le cloaque intellectuel aujourd'hui, bien illustré par toutes les Autain et tous les Hughley, on ne peut que se joindre à cette considération et appeler à la mise dans les poubelles de l'Histoire de cette clique politique insupportable dont le point commun le plus fondamental est la détestation de l'homme blanc attaché à ses valeurs ancestrales.

Engagez-vous !

Aidez-nous à nous débarrasser de cette engeance politique et faites rager cette insupportable gauche antiraciste, en rejoignant le mouvement nationaliste le plus proche de chez vous !

Féminisme mongolien, racisme antiblanc... : la misère intellectuelle du camp de la tolérance

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