Réflexions sur une tuerie

Des assassins musulmans ont tué plusieurs personnes aujourd’hui à Paris dont neuf journalistes du torchon antifasciste Charlie Hebdo. Telle une mauvaise redite du 11 septembre 2001, les « élites » républicaines se bousculent au portillon afin d’avoir leur quart de minute de gloire sur une chaîne d’info continue de troisième zone, en mode « pas d’amalgame », « rassemblons-nous autour de nos valeurs », « c’est la liberté d‘expression qui est attaquée », etc.

 

Dans ce flot d‘inepties et de bons sentiments bien mielleux sur les ex-employés du journal attaqué – on a même pu voir un bandeau Charlie Hebdo : la république touchée au cœur ( ?!?) – il est important que quelques-uns bravent l’hystérie collective et posent la réflexion. Il y a une multitude de pistes de réflexion possibles, nous en retiendrons quatre qui nous semblent les principales.

 

Islamisme et journalisme

 

Tout d’abord, le fait que les médias tendent leurs micros à des imams par fidélité aveugle à leur dieu Padamalgam prouve que quatorze ans après le 11 septembre, la pseudo-élite occidentale n’a toujours rien compris au monde réel, toujours pas compris que si tous les musulmans ne sont pas islamistes, tous les islamistes sont musulmans, et que si les Français de souche bien lobotomisés savent se rassembler par milliers après l’épreuve d’un attentat, jamais masse de « musulmans modérés » ni d’allogènes ne s’y mêle. En stigmatisant et en censurant systématiquement les patriotes qui dénoncent la présence massive de musulmans sur notre sol et notamment dans les zones dites de non-droit où l’Etat ne peut plus aller voir ce qui se passe ni qui et quoi circulent, l’élite médiatique servile participe de concert avec l’élite politique corrompue à creuser la fosse commune où se retrouvent et se retrouveront pêle-mêle les anonymes fauchés sur des marchés de Noël et des journalistes aveuglément multiculturalistes. Pour que l’islamisme ne soit plus une réalité pour l’occident, il faut que sa source, l’islam, ne soit plus une réalité pour l’occident. C’est aussi simple que cela. Un simple tour sur les comptes twitter de collégiens et de lycéens Français musulmans suffit à comprendre qu’il n’y a pas de frontière entre islam et islamisme. Où s’arrête l’un ? Où commence l’autre ? Personne ne sait. Peut-être parce qu’il est impossible de savoir… Les médias et les politiques qui parlent de lutte contre l’islamisme sans parler de lutte contre l’islam sont de fieffés menteurs, de fieffés manipulateurs ou de fieffés imbéciles.

 

« Lutte contre l’extrême droite »

 

Cette tuerie a eu beau mettre la gauche bisounours face à la réalité, le naturel est revenu au galop et nous avons partout dans les médias le même couplet anti extrême droite complètement inapproprié, tellement la république craint de voir des masses de Français ouvrir les yeux et valider nos thèses. De même, les services de renseignement de la république sont tellement obnubilés par l’extrême droite, les forces de police sont tellement habituées à taper sur des Français de souche défenseurs de la famille traditionnelle, que toutes ces ressources et leurs moyens ainsi tournés vers nous ont été autant d’éléments inutiles à la lutte contre le terrorisme. Pire, ils ont été nuisibles à cette lutte, car ils ont visé et parfois touché le seul camp politique qui s’élève toujours contre les dangers qui menacent notre pays. A Caen, l’extrême gauche et son bien nommé journal Racailles ont appelé à manifester tout à l’heure à 19h sur l’ahurissant thème ne laissons pas la liberté être attaquée, ne laissons pas l’extrême droite profiter de la situation. L’extrême gauche a exactement la même frayeur que le gouvernement pour qui elle joue la milice bénévole : voir le camp nationaliste grandir et, pire, recueillir l’adhésion des masses. Cette idée fait plus frémir ces agents de l’anti-France que les attaques des islamistes. Leur détestation commune de ce qu’est la réalité de la France profonde et historique tient du fanatisme, et participe au plus haut point de la passivité des autorités face aux attentats et aux assassinats. Ils peuvent pardonner le sang que les musulmans font couler, mais pas les idées que les nationalistes portent. Ces gens sont des malades. Le gauchisme est une maladie politique.

 

La « liberté d’expression » était morte bien avant cette tuerie

 

Tous les tartuffes se répandent en considérations pompeuses sur la liberté d’expression, y compris certains patriotes, mais ce n’est pas parce qu’une dizaine de journalistes anticléricaux ont été abattus que la liberté d’expression serait soudainement menacée. Pourquoi ? Mais parce que la liberté d’expression n’existe pas ! Combien d’honnêtes chercheurs, d’honnêtes historiens et d’honnêtes hommes politiques ont été, depuis les lois Fabius-Gayssot, condamnés à de la prison, à des amendes et couverts d’opprobre pour avoir enquêté sur certains événements réels ou supposés de la seconde guerre mondiale ? Où est la liberté d’expression d’Yvan Benedetti quand Manuel Valls dissout l’Œuvre Française au lieu de s’occuper de qui stocke quelles armes dans les caves des cités ? Où est la liberté d’expression d’Alexandre Gabriac quand les services de l’Etat préfèrent interdire les Jeunesses Nationalistes plutôt que d’écouter qui prêche quoi en arabe dans les innombrables mosquées du pays ? La liberté d’expression est morte depuis longtemps pour les nationalistes authentiques.

 

Le pouvoir méprise le peuple

 

C’est à la fois anecdotique et révélateur. Lorsque des musulmans tuent des Français anonymes  en hurlant « Allah Akhbar », les autorités balaient la tuerie d’un dédaigneux revers de la main et récitent mollement l’habituel discours de ceux qui s’en contrefichent : « C’est un déséquilibré, passez votre chemin braves gens. » puis l’affaire tombe vite dans l’oubli. Par contre, lorsque c’est la sacrosainte corporation journalistique qui est attaquée, alors là les gros moyens sont de sortie ! Il n’y a plus de « déséquilibré » en vue mais, président de la république en tête, on parle directement de la réalité : le terrorisme islamique. Cette différence de traitement entre ces deux types de cas est typique de la différence d’affection du pouvoir entre ces  deux catégories de population. Le pouvoir méprise le peuple, en plus de le craindre et, pour certains, de le détester profondément (voir la fameuse vidéo de Nicolas Sarkozy traitant les Français de souche de consanguins). Par contre, le pouvoir chérit plus que tout la classe médiatique qu’ils font vivre et qui leur permet, en retour, de se maintenir aux pouvoirs.

 

 

La tuerie de Charlie Hebdo ne sera qu’une tuerie parmi d’autres passées, et d’autres à venir, tant que les gouvernants n’auront pas pris les mesures de première urgence que sont la lutte contre l’islamisme au niveau mondial (par exemple en aidant Bachar el Assad…), l’inversion des flux migratoires et la reprise du contrôle total du territoire qui en découlera. Bref : les solutions proposées par le Parti de la France !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *